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A Lyon, Michel Mercier, le bras droit de François Bayrou, est courtisé par l'Elysée

LE MONDE | 27.09.07 |
Michel Mercier sera-t-il le prochain centriste à entrer dans le gouvernement ?
Nicolas Sarkozy s'apprête à recevoir le patron du MoDem à Lyon et l'un des plus fidèles compagnons de route de François Bayrou. Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés, en juillet, à l'Elysée, pour évoquer le dossier de la réforme constitutionnelle et celui des échéances municipales. L'entourage du sénateur du Rhône ne dément pas totalement le scénario, mais y met un bémol : "Si cela devait se réaliser, il ne s'agira pas d'un débauchage individuel, mais d'une stratégie concertée avec le MoDem, sur la base d'un accord programmatique."

L'ouverture au MoDem aurait une contrepartie : un accord sur les municipales. A Lyon, le centre est très affaibli depuis 2001, et sans aucun conseiller municipal. Mais il détient encore en partie la clé du scrutin pour arbitrer le duel entre le maire sortant socialiste, Gérard Colomb, et son challenger UMP, Dominique Perben. Les deux adversaires sont à la manoeuvre depuis plusieurs mois pour tenter de décrocher une alliance avec les centristes. Ces derniers, pour le moment, font mine de ne pas choisir et de défendre une position d'autonomie. "Je rencontre le président de la République, mais je dîne aussi avec les époux Collomb. J'entretiens avec le maire de Lyon d'excellentes relations, dans l'intérêt de cette ville", s'amuse M. Mercier.

L'Elysée, inquiet de l'évolution sociologique des grandes villes, plutôt favorable à la gauche et au centre, sait que M. Perben est à la peine pour rassembler la droite lyonnaise et emporter les élections de mars 2008. Si Nicolas Sarkozy est arrivé à Lyon largement en tête au premier tour de l'élection présidentielle, les socialistes ont réussi aux législatives à emporter une victoire historique dans deux des quatre circonscriptions lyonnaises. Les centristes eux-mêmes sont dans

la difficulté. Ils n'ont plus de candidat après le désistement d'Anne-Marie Comparini, qui a annoncé, mercredi 19 septembre, son retrait de la vie publique. Plusieurs personnalités, comme Azouz Begag, se sont manifestées. Mais aucune n'a vraiment le profil d'un chef de file.

Mardi 25 septembre, lors d'un bureau départemental du MoDem, M. Mercier a inquiété les nouveaux adhérents du parti centriste : la dissolution de l'UDF, qui devait être actée dimanche 25 novembre au cours du congrès fondateur du MoDem, ne serait plus acquise. Des sénateurs, partisans d'un parti fédéral chapeautant plusieurs formations, comme l'UDF, les nouveaux adhérents et Cap 21 (fondé par Corine Lepage), auraient obtenu que la question de la dissolution soit tranchée, avant le 25 novembre, lors d'un congrès de l'UDF. "Si nous options pour un parti fédéral au lieu d'un parti unitaire, ce serait la fin de la ligne défendue par Bayrou. Les UDF pourraient rentrer au gouvernement sans quitter le MoDem. A Lyon, l'UDF pourrait s'allier avec Dominique Perben après ou même avant le premier tour", commente un participant.

L'ambiguïté de M. Mercier semble susciter des vocations. Gilles Vesco, l'un des candidats à la candidature à Lyon, mais également membre de l'exécutif de M. Collomb à la Communauté urbaine de Lyon, se dit prêt, en cas d'alliance entre le MoDem et l'UMP, à participer "à une vraie liste démocrate qui casse la bipolarisation".

Sophie Landrin

Interview de Gilles Vesco, Lyon Mag, Octobre 2007-10-07

Vous avez été surpris par le retrait d'Anne-Marie Comparini ?
Gilles Vesco : Oui. D'autant plus qu'elle avait tout à fait la légitimité pour mener la liste centriste aux élections municipales, car elle a montré sa fidélité au Modem, malgré les coups bas et les manipulations. Mais en se retirant, elle nous fait passer un message fort : il faut que le nouveau centrisme qui émerge renouvelle ses cadres, ses candidats... Mais aussi ses méthodes.

Le centrisme a besoin d'un nouveau souffle à Lyon ?

Oui. Car on devra affronter Gérard Collomb qui a un bon bilan et Dominique Perben avec une équipe UMP qu'il a su renouveler. D'ailleurs un signe ne trompe pas: à 47 ans, un élu comme moi est considéré chez les centristes comme un gamin. Certains me soupçonnent même d'être un arriviste ! Alors que j'ai montré que j'étais patient, très patient même. Mais aujourd'hui j'ai décidé de franchir le pas en étant candidat à la candidature pour mener la liste centriste aux prochaines élections municipales à Lyon.

Mais quelle est votre légitimité ?
Je sais que c'est le genre de question que posent certains notables centristes à Lyon qui ont peur du renouvellement. Pourtant je suis militant centriste depuis vingt ans et je me suis toujours battu pour défendre avec conviction mes idées, notamment aux élections municipales de 2001 à Caluire où j'ai recueilli 30 % des suffrages. De plus, depuis 2001 je suis vice-président du Grand Lyon, où j'ai géré deux dossiers importants : les Vélo'V et les berges du Rhône.

Comment vous allez vous imposer face aux autres candidats à la candidature ?
Pour moi, l'essentiel, ce n'est pas d'écraser les autres candidats, mais de jouer collectif.
Voilà pourquoi je leur lance un appel pour qu'on puisse tous se réunir et lancer rapidement notre campagne pour les élections municipales en donnant à chacun la responsabilité d'un arrondissement.
Mais il faudra bien départager ces candidats pour désigner une tête de liste !
Le Modem est un nouveau parti qui propose une nouvelle démarche politique. Je propose donc que pour les élections municipales, on adopte une méthode différente. Car depuis des années, l'UDF du Rhône est gérée en petit comité par Michel Mercier. Mais aujourd'hui on doit associer les militants à nos grandes décisions. Car si on ne les consulte pas pour la préparation des élections municipales, ils nous lâcheront. Notamment les jeunes qui ont une culture du débat et de la transparence, car c'est la génération Net. Or les jeunes, c'est la force du Modem aujourd'hui.
Vous avez peur que cette désignation ne se fasse pas de façon démocratique ?
J'ai des craintes. Car Michel Mercier nous a annoncé le 26 septembre que l’UDF allait survivre alors qu'il était prévu que ce parti disparaisse pour laisser la place au Modem. Mais visiblement, des sénateurs, dont Michel Mercier, souhaitent constituer une sorte de fédération UDF-Modem où les nouveaux adhérents seraient noyés au milieu des anciens militants, des écologistes et même du Nouveau Centre, c'est-à-dire les centristes ralliés à Sarkozy.

Quel intérêt pour Mercier ?
Préserver sa majorité UMP-UDF au conseil général. Mais aussi entrer probablement au gouvernement début janvier. Ce qui est son droit, et je ne doute pas qu'il soit à la hauteur pour une telle responsabilité. En revanche, nous risquons une fois de plus d'être les otages de sa carrière personnelle.
Mais pourquoi vous pensez que l'UDF doit disparaître ?
Parce qu'avec François Bayrou, on a réinventé le centrisme.
Mais aujourd'hui il faut créer ce nouveau parti qu'on a annoncé à nos électeurs et à nos militants. Et non pas relan¬cer une vieille structure usée, sans militants, et qui fonctionne toujours sur de vieux schémas... Sinon, on se sera battus pour rien. Et l'élan sera brisé. Or les municipales seront un test déci¬sif. II faut donc s'organiser, lan¬cer le Modem, laisser émerger de nouvelles têtes, clarifier notre ligne politique... Et il y a urgence !

Au fond, qu'est-ce que vous reprochez à Michel Mercier ?
Depuis dix-sept ans, Michel Mercier a géré le conseil général de façon efficace et intè¬gre en mettant en oeuvre une vraie politique sociale. En revanche, je suis très critique sur sa façon de gérer l'UDF lyonnaise. Car aujourd'hui, le bilan est dramatique. Dans les années 1980, le centre détenait la ville de Lyon, le conseil général et le conseil régional. Aujourd'hui, il ne nous reste plus que quel¬ques élus à la Région, aucun à Lyon, et au conseil général, on risque de devenir ultra-mino¬ritaire aux prochaines élections cantonales, même si Mercier conserve la présidence !

Comment vous expliquez cet échec ?
L'UDF lyonnaise s'est plantée à toutes ces élections parce qu'au sein de cette formation il n'y a pas assez de démocratie interne. Or la force d'un parti, ce n'est pas seulement sa cohésion vis¬à-vis de l'extérieur. Mais c'est son dynamisme, sa capacité à animer des débats, à faire des propositions nouvelles, à atti¬rer de nouveaux militants, à for¬mer de nouveaux cadres et à les laisser prendre des responsabi¬lités... Or depuis vingt ans, Michel Mercier a fait l'inverse pour écarter toute concurrence. Et aujourd'hui je suis d'autant plus inquiet qu'il vient d'être nommé responsable de la com¬mission nationale des investitures pour le Modem! Et à Lyon, il continue à jouer la même carte, celle de l'habileté.
D'ailleurs, il vient de réunir les cadres centristes en insistant lourdement sur les difficultés qu'ils devront affronter pour monter une liste Modem à Lyon, notamment les problèmes financiers... I'objectif étant visiblement de les décourager. Car Michel Mercier veut avant tout préserver sa présidence du conseil général. Il m'a d'ailleurs dit qu'il ne voulait pas bra¬der le département pour avoir deux élus à Lyon.

Et pourtant Michel Mercier soutient officieusement Anne-Sophie Condemine pour la tête de liste aux municipales à Lyon !
C'est vrai qu'Anne-Sophie Condemine fait aujourd'hui figure de candidate semi¬officielle. Je la connais bien. C'est une amie de trente ans... Ce qui a un certain sens en politique! Mais pour l'instant, son seul état de service, c'est d'avoir obtenu une place sur la liste UDF-RPR aux élections régionales de 2004 grâce à Anne¬Marie Comparini, à qui elle doit tout mais qu'elle a été la première à pousser vers la sortie après sa défaite aux élec¬tions législatives.

Vous pensez qu'elle est nulle ?
Je n'ai pas dit ça. Mais ce qui me gêne, c'est qu'elle semble prête à vendre les voix centristes à celui qui lui assurera une place. Or il faut au contraire qu'à Lyon le centre abandonne ce genre de méthode, pour réaffirmer ses valeurs.
Comment ce candidat centriste aux municipales doit être désigné '?
Il faut que tous les adhérents lyonnais du Modem se réunissent en assemblée générale pour que chaque candidat à la candidature ait la possibilité de se présenter et d'exposer claire¬ment sa stratégie mais surtout son programme. Et bien entendu, si ce n'est pas moi qui suis désigné, je me rangerai derrière le candidat désigné.

Comment vous réagissez à la candidature d'Azouz Begag ?
Pour moi, Azouz Begag est une vraie bouffée d'oxygène pour le Modem à Lyon, car il a une grande liberté de parole et un vrai poids médiatique. Et mal¬gré son inexpérience politique, il a montré qu'il était courageux, déterminé et qu'il partageait les valeurs du nouveau centre. De plus aux législatives, il a réalisé un bon score et il a su, après avoir été ministre d'un gouver¬nement UMP, se désister au deuxième tour en faveur d'un candidat de gauche. Ce jour-là, il a été l'honneur du Modem. Voilà pourquoi je pense qu'Azouz Begag est un candidat légitime. Et même s'il n'est pas désigné
tête de liste, il peut jouer un rôle essentiel. En tout cas, moi, je me vois bien faire campagne à ses côtés, car au fond on est assez complémentaires.

Et la conseillère générale Bernadette Bertrix ?
Son cas est différent d'Anne Sophie Condemine. Elle sera la candidate centriste si les militants centristes choisissent une stratégie de centre droit. Sinon, elle rejoindra probablement le Nouveau Centre pour une alliance avec l'UMP.

Vous-mêmes, vous n'êtes pas un sous-marin de Collomb ?
Ça, c'est la rumeur que font courir certains. Tout ça parce que j'ai accepté de travailler à la Communauté urbaine avec Gérard Collomb comme de nombreux élus de l'aggloméra¬tion, y compris de droite, qui ont estimé que cette cohabita¬tion était utile, car elle permet de dépasser les clivages politi¬ques dans l'intérêt général pour résoudre les grands problèmes de l'agglomération. D'ailleurs je vous rappelle que cette démar¬che avait été lancée par Raymond Banc. En plus, je garde ma liberté d'analyse. Tout n'est pas rose chez Gérard Collomb. En particulier son management à la Communauté urbaine où il devrait davantage respecter les élus et leurs collaborateurs dans son fonctionnement quotidien.

Mais vous militez pour une alliance du Modem avec le PS au deuxième tour des municipales !
Mais mon ambition, c'est que le Modem soit présent au deuxième tour pour gagner la mairie de Lyon. En revanche, si on n'est pas en position de fem¬porter, il faut négocier un accord de désistement réciproque. Mais là aussi, c'est aux militants du Modem de trancher pour savoir qui doit être notre allié au second tour des municipales. Et ce n'est pas seulement aux cadres du parti de le décider en catimini le soir du 1, tour. D'autant plus que les programmes de Collomb et Perben, on les connaîtra depuis longtemps.
Mais vous préférez quand même le PS ! Personnellement, je considère que le pouvoir absolu qu'exerce aujourd'hui fUMP, et en particulier Sarkozy, est incompatible avec les valeurs du Modem, car nous centristes, nous défen¬dons au contraire le pluralisme. De plus, je crois qu'on a été trop longtemps la roue de secours de la droite. Du coup aujourd'hui, si on veut se recentrer, ça passe par une démarche nouvelle où la gauche ne doit plus être taboue. Mais ça ne veut pas dire qu'on doit devenir la roue de secours du PS.

Vous croyez vraiment aux chances du Modem aux élections municipales ?
Oui. A condition de procéder à une triple clarification : sur notre fonctionnement interne, sur nos valeurs et sur nos alliances. D'ailleurs, comme un cer¬tain nombre de militants, je préfère qu'on ne parle plus de parti centriste, car on se pose alors immédiatement la ques¬tion de savoir si on est de cen¬tre droit ou de centre gauche. Voilà pourquoi je pense qu'il faut parler de Mouvement Démocrate, notre vrai nom!

Vous allez pouvoir proposer un programme alternatif à l'UMP et au PS ?
Oui. Je pense par exemple qu'il faut aller beaucoup plus loin que ces deux formations pour proposer une autre vision de la ville et de l'agglomération. Une vision plus alternative où la culture de la voiture et du béton ne domine plus. Et il faut qu'on remette les Lyonnais au centre de tous les projets. Ce qui exige là encore une nou¬velle façon de gouverner en étant plus attentif aux aspirations des Lyonnais, en étant capable de susciter des débats, de les écou¬ter, de tenir compte de leurs avis... Car en quelques années, les Lyonnais ont changé en profondeur. Et la plupart des leaders politiques ne l'ont pas encore vraiment compris.

Lyon, capitale des démocrates

Le MoDem est à la croisée des chemins. Et sans être lyonno-lyonnais, nous pouvons affirmer qu'une grande partie de son histoire va se jouer à Lyon dans les mois qui viennent.  Si le MoDem ne fait pas un bon résultat et/ou est divisé lors des prochaines municipales lyonnaises, cela sonnera le glas de ce nouveau parti auquel nous croyons.

La campagne pour les investitures commence fort. Une chef de file inconstable et incontestée s'en va, Anne-Marie Comparini, et nous avons déjà 2 candidats déclarés pour reprendre le flambeau et, à ma connaissance, 3 autres s'apprêtant à faire acte de candidature d'ici les prochains jours.

Un communiqué de presse sera envoyé, d'ici 10 jours, par Génération Démocrate* afin de se positionner activement dans cette campagne à l'investiturequi démarre.

* principalement composé d'adhérents directs MoDem, de Cap21(Corine Lepage) et d'UDF "historiques" - et pas "préhistoriques" pour reprendre une expression en vogue dans les médias.

L'histoire du Mouvement Démocrate se joue à Lyon. Lyon qui deviendra soit le tombeau du MoDem, soit sa capitale...

Je propose un test ADN

Les députés ont adopté aujourd'hui le projet de loi sur l'immigration qui durcit considérablement les conditions du regroupement familial en autorisant  le recours aux tests ADN pour prouver une filiation. Le texte a été approuvé par l'UMP et le Nouveau Centre.

Parce qu'un député doit pouvoir comprendre les conséquences des amendements qu'il vote, je propose d'offrir, à mes frais,  aux 91 députés ayant voté cet amendement , un test ADN pour prouver qu'ils sont bien les parents biologiques de leurs enfants.

Pour coller à la réalité de l'amendement qu'ils viennent de voter, je suis désolé de leur apprendre que leurs enfants devront se plier à ce "contrôle de routine".

Je dois cependant les informer d'un élément légèrement contraignant : il est statistiquement certain que des députés vont découvrir qu'ils ne sont pas les pères biologiques de leurs progénitures... De surcroit, les statistiques de procréation d'enfants "hors couple" chez les députés sont légèrement supérieures à la moyenne nationale : la vie politique est tellement prenante que beaucoup de femmes se lassent d'attendre seules.

Bien entendu, en offrant ces tests ADN, je n'assure en aucun cas le paiement du suivi psychologique des familles brisées par le résultat.

Je m'excuse d'avance des dégâts occasionnés, comme vous vous excuserez certainement quant Daniel K., médecin sénégalais, candidat à l'immigration en France, découvrira que Karim K, son fils de 5 ans, est le fruit d'une aventure extraconjugale de sa femme avec son patron ...

Communiqué de presse de CAP 21

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Paris, le 18 septembre 2007
 
Eric LAFOND, président de Participation Citoyenne rejoint CAP 21, parti écologiste présidé par Corinne LEPAGE

La délégation de Lyon lui est confiée, en particulier pour la préparation des élections municipales.

Eric DELHAYE
Porte-parole de CAP 21

Merci Anne-Marie

La presse annonce le retrait de la vie politique d'Anne-Marie Comparini. Je le savais depuis quelques jours mais ce n’est pas sans émotion que je tiens à la remercier pour son action.

Je ne reviendrai pas sur son parcours politique emprunt de conviction et d’humanisme.

Je la remercie d’avoir prit le temps de mettre en ordre de marche le MoDem lyonnais avant d’annoncer sa décision.
Je prends sa décision comme un hommage pour nos équipes de travail mais aussi comme une responsabilité : la nouvelle génération qu’elle a accompagnée doit continuer dans la voie unitaire. Nous devons continuer à ce que la transition UDF-Mouvement Démocrate se passe au mieux à Lyon.


Il est indispensable, dans la droite ligne des positions de François Bayrou et d’Anne-Marie Comparini, de présenter des candidatures qui représenteront l’ensemble des sensibilités du MoDem et qui seront légitimes car choisis démocratiquement par les adhérents.


A titre personnel, j’ai déjà eu l’occasion de la remercier de la confiance qu’elle m’a témoigné ces derniers mois. Je dois beaucoup à cette grande dame.

Charte ethique proposée par F.Bayrou

Charte des valeurs proposée par F.Bayrou

Compte rendu matinée Jeudi

Seignosse, première matinée, premier atelier, premières impressions

Une ambiance très sympathique. Plus de 1000 autres personnes attendues aujourd'hui, ce qui portera à 2500 le nombre d'adhérents Modem présents à Seignosse.

L'atelier Municipale 2008 : Un sujet revient sans cesse sur le tapis, ce matin mais aussi déjà hier soir, le besoin crucial d'organisation interne.

Il a été reproché le manque de préparation et d'organisation lors des législatives. Partout en France, la crainte de recommencer une campagne municipale dans les mêmes conditions revient sans cesse dans les propos des adhérents.

"Il est inconcevable que les investitures arrivent en Janvier", "il faut se déclarer maintenant", "nous attendons des décisions  qui ne viennent pas", "c'est maintenant ou jamais", "nous avons un problème de légitimité" sont des remarques qui reviennent souvent.

Certains annoncent qu'ils ont prit les devants, à Aubagne notamment, où les documents de campagne sont déjà imprimés. Certains membres de l'organisation du Forum n'hésitent pas à lancer le mot d'ordre : FONCEZ ! n'attendez rien, organisez-vous, faite-vous connaitre !

Cela commence fort Seignosse... Des gens hyper motivés, piaffant d'impatience. 

Nouveau logo, nouvelle carte

Les nouvelles cartes sont enfin arrivées. Cela nous permet de découvrir le nouveau logo du MODEM.

Compte-rendu de la première journée à Seignosse : Jean Marie CAVADA à 19h00 a ouvert le forum démocrate par un discours et une présentation des différents ateliers et forums, à la suite d'un apéritif-accueil convivial.

JMC a évoqué les 3 temps forts du MoDem à savoir le forum démocrate, le congrès fondateur de novembre et la présentation des candidats aux municipales fin janvier 2008.

Cette dernière phrase suscite déjà des commmentaires lors de cette première journée : Fin janvier semble être beaucoup trop tard pour beaucoup.

Plus de 1500 personnes sont présentes ce soir, toutes plus motivées et enthousiastes les unes que les autres et 1000 personnes de plus sont attendues demain.

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