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Charte de Génération Démocrate

A l'instar des statuts, la charte de Génération Démocrate peut et doit évoluer. Les adhérents sont invités à apporter leur contribution qui sera soumis au vote.

1- Nous devons revenir à la question de l’Homme.


Notre société est plus que jamais en quête de sens. Parmi ceux qui disposent d’un emploi, innombrables sont ceux qui ont le sentiment de perdre leur vie en gagnant leur pain. Nous voyons encore ceux qui vivent seuls. Privés de relations, ils connaissent la vraie pauvreté, cette pauvreté indigne qui n’a rien à voir avec la minceur du portefeuille, ils connaissent la misère de ceux dont personne n’a besoin.
Nous revendiquons des valeurs morales aujourd’hui trop souvent oubliées. Nous réaffirmons que s’engager pour le bien de la communauté, c’est tout d’abord mettre ses compétences et sa créativité au service des générations futures, c’est assumer la responsabilité de ses actes et respecter une parole donnée. C’est faire preuve de courtoisie et de tolérance. C’est enfin être guidé par un esprit de construction, d’ouverture et de respect envers la diversité.
Notre humanisme des personnes inspire une vision de la société qui guide notre engagement. Il en explore les « tenants », à savoir l’éthique des relations humaines, et les « aboutissants » en terme de programmes d’action.

2- Nous appelons à la définition d’un projet de société pragmatique.

Nous réfutons toute prise de position dogmatique, idéologique, extrémiste ou populiste. Parce que Génération Démocrate dispose en son sein d’un réseau de compétences, parce que nous n’acceptons pas les comportements de dénégation systématique sans contre-proposition viable, nous avons fait le choix de nous positionner dans l’action constructive plutôt que dans la critique.
Contrairement à une pratique courante, nous considérons qu’aucun individu responsable ne peut avoir un avis éclairé sur tous les thèmes politiques et sujets de société.
Nous appelons à la définition d’un projet qui emprunte au libéralisme la liberté d’entreprendre et la responsabilité individuelle, au socialisme le rôle de l’État comme garant de la solidarité et de l’intérêt général, à l’écologie l’objectif vital de faire coïncider le maintien d’un développement économique avec les ressources disponibles.

3- Nous sommes individuellement responsables.

Nous sommes responsables à l’égard des générations futures. La grandeur d’une démocratie lucide est de leur donner la préférence dans les conflits d’intérêt qui peuvent surgir, comme elle est de préserver les richesses que nous ont transmises les générations passées en terme de savoir et de beauté.
Une prise de position ne vaut que si on se l'applique en premier lieu à soi même. La responsabilité s’exerce d’abord envers soi-même. Le choix de rejoindre Génération Démocrate est personnel et motivé uniquement par le besoin de remplir ses obligations à l’égard de la communauté et des générations futures.
Parce que chacun d’entre nous a un parcours de vie unique, nous avons tous une place singulière au sein de Génération Démocrate selon sa compétence qui peut être liée à son métier, un savoir-faire, une expérience, un réseau relationnel et plus généralement une certaine expérience de la vie. Il suffit de faire émerger et valoriser cette compétence conformément aux envies et au degré d’implication de chacun.

4- La protection durable de l’environnement doit devenir une priorité.

Désertification, réchauffement climatique, disparition d'espèces, pollutions des sols, de l'eau et de l'air…, constituent autant de menaces qui finissent par peser sur la survie de l’Humanité elle-même. Nos sociétés ne connaîtront de développement pérenne qu’en changeant profondément de modes de fonctionnement. Elles ne peuvent plus ignorer les conséquences écologiques et sociales de leur développement. Il s’agit évidemment bien de placer l’Homme et son épanouissement comme but premier de toute politique.
Le principe de précaution devient donc un principe d’action politique. Le principe de précaution ne conduit pas à l’immobilisme mais à une prudence salutaire en regard des risques encourus. Il appelle non seulement le changement dans les procédures de prise de décision mais aussi la valorisation d’autres critères de choix intégrant la préservation de l’être humain et de son environnement comme finalité. Il s’agit d’intégrer dès le départ les effets directs et indirects des décisions que l’on est amené à prendre, en particulier dans le champ de la santé et de l’environnement.
Les politiques environnementales nationales doivent être complétées par une action internationale et multilatérale résolue en matière de protection de l'environnement.

5- La démocratie doit être renforcée par une plus grande participation citoyenne.

L'action politique doit repartir du citoyen en mettant en oeuvre tous les moyens nécessaires à son information et son expression. Le rôle de la société civile doit être renforcé dans les processus préalables à la prise de décision. Nous ne voulons pas opposer société politique et société civile. Les institutions doivent être considérées comme le prolongement de l’action des personnes et non plus comme des corps étrangers. Les institutions viennent de la société. Elles ne se situent pas en face ni au-dessus, mais à l’intérieur. Le pouvoir politique de demain apparaîtra comme le vecteur des personnes dans ce qu’elles ont de meilleur plutôt que comme le tuteur agissant de l’extérieur sur des individus isolés ou sur des groupes sociaux.
Il en est assez d’une société où les slogans deviennent projet politique. Il est nécessaire de remplacer la communication politique de masse au profit d’un dialogue personnel raisonné. L’essor des nouvelles technologies, notamment du réseau Internet, permet maintenant d’instaurer ce dialogue. Pour qui maîtrise les usages d’Internet, la diffusion d’idées et la capacité de fédérer prennent une nouvelle dimension.

6- Justice, solidarité et laïcité sont des valeurs réaffirmées.

L’indignation face aux inégalités est à la base de notre action. Nous ne tolérons ni la discrimination ni l’injustice. A la loi du plus fort, il faut opposer l'égalité des individus en dignité et le respect fraternel des différences.
La solidarité doit être affirmée face à l'exclusion. Face à l'exclusion économique et à la pauvreté, la société doit exprimer sa solidarité par la reconnaissance du droit au logement, à la santé et au travail. Nul ne peut être exclu de sa participation au bien commun qui doit être réparti équitablement selon la capacité et la volonté de chacun à y participer.
La laïcité est affirmée comme rempart contre la montée des intégrismes, du racisme, de l'intolérance et de la violence.

7- Penser Européen, agir local

Parce que tous les problèmes majeurs sont devenus mondiaux, Ies réflexions menées par Génération Démocrate s'inscrivent dans un cadre national et international. Nous décidons de définir le modèle européen comme une alternative aux autres économies régionales de la planète. La communauté européenne, à condition quelle ne se réduise pas à un simple marché, en sera un élément moteur.
Il convient de moderniser le principe de subsidiarité. L’organisation de la réponse aux besoins des citoyens doit se situer au plus près possible des personnes concernées. Cette subsidiarité conditionne la reconstruction du lien social dans nos sociétés froides et fonctionnelles. En effet, il faut permettre à l’esprit de solidarité de se nourrir du vécu des personnes, à la base.

Merci Ségolène...

J’étais hier soir à un café politique avec Anne-Marie Comparini. Le thème du drapeau, de la Marseillaise et de l'identité nationale a été évoqué.

Je suis surpris de penser qu'une personne aussi brillante que Ségolène Royale veuille reconstruire (sic) l'identité nationale grâce à des morceaux de tissus bleu blanc rouge accrochés aux fenêtres... En creusant un peu cette brillante proposition d'un programme gouvernemental (si,si... j'insiste étant donné la portée encore insoupsonnée de cette mesure), elle aurait apprit que la plupart des drapeaux français vendus en France sont fabriqués ... en Chine. Un autre problème, cette fois-ci commercial, se pose donc. Mais pas d'inquiétude, le débat pourra continuer avec Le Pen, un interlocuteur très calé sur le sujet qui se fera un plaisir de débattre d'ici le 22 avril. Merci Ségolène d'avoir relancé ce débat si constructif.  Pour ma part, le débat est clos.

Parlons maintenant politique :  le premier signe distinctif de l'identité nationale est le droit de vote. Or, à chaque période électorale, beaucoup de jeunes français voient leurs parents, de nationalité marocaine, algérienne ou tunisienne (...), vivant et payant des impôts en France, ne pas pouvoir s'exprimer.

Mais comment peut-on alors demander à ces jeunes français d'accepter le principe même d'identité nationale ? Comment éprouver un sentiment d'appartenance nationale alors que la France, leur propre pays, n'accorde pas aux êtres les plus chers à leurs yeux le plus élémentaire des droits d'expression ?
Je suis convaincu que les étrangers résidents de façon régulière en France et inscrit au rôle des contributions locales doivent pouvoir participer aux scrutins locaux.

Des verts soutiennent Bayrou

Un communiqué de presse vient de tomber. Si maintenant même des Verts commencent à soutenir François Bayrou...
Extrait du CDP :
Les Verts en Nouvelle-Calédonie entretenant des liens forts et utiles avec le CAP 21 de Corinne LEPAGE décident de soutenir le candidat François BAYROU aux élections Présidentielles. Ce choix est dicté par la nécessité de dépasser le clivage droite-gauche si préjudiciable à la gestion de la Nation...

Le débat politique avec Anne Marie Comparini

Amc "N'engage pas de débat lors d'un dîner car celui qui n'a pas faim aura le dernier mot".

Oxygène organisait hier un café politique avec Anne-Marie Comparini et une cinquantaine de personnes (principalement des adhérents Oxygene et Participation Citoyenne).

Cela se déroulait à l'Ovale 203 (Lyon) sur un nouveau format que nous inaugurions : 7 micro-débats d'une durée de 6 minutes chacun placant Anne-Marie Comparini face à un membre d'Oxygene ou de "nos cousins" Participation Citoyenne.

Honnêtement, l'exercice était de prime abord très difficile et quand j'ai lancé l'invitation, je doutais que AM Comparini accepte de débattre au pied levé sur des thèmes aussi disparates que le vote blanc, la formation professionnelle, la famille, l'école etc. Elle a accepté mon invitation et c'est tout à son honneur.

Elle a été impressionnante. L'un de mes amis m'avait dit que cette femme rayonnait. Ce n'est pas un tribun (je n'ose féminiser le terme...), c'est quelqu'un qui respire la sympathie et l'humanisme. J'aime beaucoup cette femme.

Nous avons décidé au sein d'Oxygene de continuer ce format de débat durant toute la période électorale. Je viens de lancer l'invitation à Pierre-Alain Muet. Suite au prochain débat... 

François Bayrou détaille son programme économique

Voici un extrait du débat intervenu hier à Lyon et que vous pouvez retrouver (dans une version un peu plus courte) dans l'édition de ce jour de la Tribune.

Jean-Charles Potelle (société Boldoduc) - Que pensez-vous des pôles de compétitivité ?

François Bayrou - C'est une bonne et juste idée, mais je m'interroge sur leur mise en oeuvre. Non pas tant à cause du reproche de saupoudrage. La créativité peut jaillir de petits ensembles. Mais parce que les pôles de compétitivité ne bénéficient pas suffisamment aux PME : 90% de l'effort est capté par de grandes entreprises, alors que leur vocation est de permettre à des PME d'accéder à des réseaux de recherche, de bénéficier de transferts de technologie. Mon intention est de conserver ces pôles, en discutant avec l'ensemble des partenaires, pour évaluer et améliorer leur efficacité. Nous avons besoin de mettre la France du côté de la création et de l'innovation. C'est le seul moyen pour un pays comme le nôtre de répondre à la mondialisation. Je veux mettre ensemble les chercheurs et les entrepreneurs. C'est ma philosophie de la société que nous avons à construire. La condition, c'est le haut niveau de formation que nous avons à atteindre. Il faut faire une révolution de l'éducation. C'est la raison pour laquelle je ne sépare pas le social de l'économie. J'en ai même fait un seul mot, la social-économie.

Philippe Gilbert (société Alinto) - Vous parlez d'un Small Business Act (SBA) à la française. Que comptez-vous faire pour qu'il soit vraiment appliqué, notamment par l'administration ?

F.B. - C'est pour moi un sujet clef. J'ai décidé de faire dans cette campagne électorale le contraire de mes concurrents. Au lieu de proposer cent mesures ou cent milliards d'euros de dépenses nouvelles répondant à chaque demande de tel ou tel segment de l'opinion, je propose 7 à 8 orientations fortes et simples, lisibles par tous les citoyens. Pourquoi un SBA à la française, ou plutôt une loi de protection et de soutien de la petite entreprise ? Parce qu'il y a 150 milliards d'euros d'écart entre l'excédent extérieur allemand et les 30 milliards de déficit enregistrés par notre pays l'an dernier. Une partie de la force de l'Allemagne vient du nombre de ses PME moyennes fortes à l'international. Le drame de la France vient de ce que 95% de nos 2,650 millions d'entreprises comptent moins de 10 salariés. Si on veut de grands arbres, il faut protéger les jeunes pousses. D'où l'idée d'adapter en France le Small Business Act mis en place depuis 1953 aux Etats-Unis. Cela recouvre quatre idées. Un, simplifier les obligations imposées aux entreprises : aujourd'hui, les contraintes avantagent les gros par rapport aux petits. Je veux renverser ce mouvement. Pourquoi la simplification a-t-elle toujours échoué ? Parce qu'on demande à l'administration de l'assumer alors que ce n'est pas sa compétence. Je demande qu'on fasse faire les simplifications par les usagers, en mettant autour de la table artisans et entreprises concernés. Deux, le soutien à l'emploi. J'attends beaucoup de la possibilité de créer deux emplois nouveaux en CDI sans charges (sauf 10% pour la retraite), quelle que soit la taille de l'entreprise et le type d'emploi. Pour éviter les effets d'aubaine, il faudra plafonner sans doute à 5.000 euros de salaire net. Trois, comme aux Etats-Unis, tout marché public de moins de 50.000 euros sera réservé aux PME et au-delà, il faudra leur en garantir 20%. Il faudra pour cela vaincre les résistances à l'OMC, mais je ne vois pas pourquoi, avec le soutien de l'Europe, la France ne pourrait pas réclamer ce que les Etats-Unis et le Canada ont obtenu. Enfin, cette loi PME obligera l'Etat à respecter lui-même les obligations qu'il impose aux autres, notamment en matière de délais de paiement.

Georges Fontaines (société Techné) - Ne faut-il pas ajouter un cinquième point, concernant l'octroi des aides aux entreprises, notamment au niveau des régions ?
F.B. - Vous avez raison et c'est la raison pour laquelle je veux simplifier le paysage politique et administratif des collectivités locales. Le département et la région doivent avoir une administration unifiée, pour faire de la région l'échelon stratégique. Il y a dans cette capacité à simplifier notre organisation de grosses réserves de croissance et d'emploi.

Gérard Bonos - Question des internautes du site de Radio Classique : qui va payer votre proposition d'exonérer de charges les deux nouveaux emplois créés par les entreprises : une hausse de la TVA ?
F.B. - Augmenter la TVA sur ce sujet ne fait pas partie de ma stratégie. Ma mesure ne coûtera rien à la société, au contraire. Et ce pour une raison simple : les deux tiers voire les trois quart de ces emplois nouveaux créés profiteront à des gens qui étaient jusqu'alors sans emploi, ne cotisant pas pour les retraites. Ces créations d'emplois non chargées devraient générer un point de PIB supplémentaire, de quoi amener des centaines de millions d'euros de rentrées fiscales.

Vanessa Rousset - Pour finir, peut-on savoir quels chefs d'entreprises vous conseillent et si vous allez en nommer comme ministres en cas de victoire ?
F.B. - Je vais vous faire une confidence : ma pensée économique, je me la suis formée tout seul. Mais aujourd'hui, de nombreux chefs d'entreprises petites ou grandes - avec un homme comme Jean Peyrelevade qui a redressé le Crédit Lyonnais et qui est plutôt de sensibilité de gauche à l'origine-, des économistes de renom -comme Christian Saint-Etienne ou Jean-Claude Casanova-, d'anciens ministres comme Jean Arthuis, sont à mes côtés. Et pour nourrir mon projet, j'ai sillonné la France pendant cinq ans, quand ma candidature potentielle ne faisait pas encore parler, pour aller au contact des entreprises et connaître leur situation. Je connais bien aujourd'hui leurs problèmes mais aussi leurs atouts, souvent formidables, y compris à l'international.

Café politique du lundi 19 mars

Le Think Tank Oxygène organise un Café Politique le lundi 19 mars 2007 à 19h.
Le thème : Le centre, une nouvelle voie politique ?
Invitée : Anne-Marie Comparini – député du Rhône -

Avec la participation de Participation Citoyenne, Cap21, délit d'opinion

Lieu : OVALE 203 (Café 203)
9, rue du Garet
69001 Lyon

Merci de vous inscrire.

Dans ma note en date

Dans ma note en date du 5 mars, j'anticipais le fait que Corinne Lepage puisse
rallier François Bayrou. C'est chose faite depuis aujourd'hui et je m'en
réjouis.

PS : pour être tout à fait honnête, je dois avouer que Bruno Landriot, le
délégué régional Cap 21, m'avait mis dans la confidence la semaine dernière et
Hervé Morin, un proche de Bayrou, me l'avait confirmé lorsqu'il était venu à
Lyon...

Corinne Lepage se rallie à François Bayrou

Dans ma note en date du 5 mars, j'anticipais le fait que Corinne Lepage puisse rallier François Bayrou. C'est chose faite depuis aujourd'hui et je m'en réjouis.

PS : pour être tout à fait honnête, je dois avouer que Bruno Landriot, le délégué régional Cap 21, m'avait mis dans la confidence la semaine dernière et Hervé Morin, un proche de Bayrou, me l'avait confirmé lorsqu'il était venu à Lyon...

Dans ma note en date

Dans ma note en date du 5 mars, j'anticipais le fait que Corinne Lepage puisse
rallier François Bayrou. C'est chose faite depuis aujourd'hui et je m'en
réjouis.

PS : pour être tout à fait honnête, je dois avouer que Bruno Landriot, le
délégué régional Cap 21, m'avait mis dans la confidence la semaine dernière et
Hervé Morin, un proche de Bayrou, me l'avait confirmé lorsqu'il était venu à
Lyon...

Le ministère de la honte

Sarkozy envisage la création d'un "ministère de l'immigration et de l'identité nationale"... Je savais que certains pays s'étaient dotés d'un ministère de l'immigration mais ont-ils osés regrouper sous une même dénomination l'immigration et l'identité nationale, termes lourds de signification...

Le québec s'est doté d'un Ministère de l'immigration et des communautés culturelles. Québec a donc fait le choix d'associer les immigrés à une image positive d'apport culturel.

Le Luxembourg, quant à lui, s'est doté d'un ministère des affaires étrangères et de l'immigration. Plus neutre, ce ministère associe sa politique d'immigration à sa politique extérieure, que l'on ne peut pas vraiment qualifier de bélliqueuse...

L'Ontario (Canada) s'est lui doté d'un ministère des Affaires Civiques et de l'immigration..  Civisme et citoyenneté associées à immigration, belle image non ?

Ce n'est pas très étonnant que Sarkozy passe un cap en associant/opposant immigration et identité nationale. Mais il est tout de même curieux que cela coincïde avec l'arrivée de Simone Veil : A ce propos, qu'en pense-t-elle ?

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